Sources et droits d'auteurs
Les brefs exposés sur l’histoire des communautés ont été tirés en grande partie du site Web produit par le Comité national de développement des ressources humaines de la francophonie canadienne (CNDRHFC). Le texte de Philippe Falardeau, intitulé
Hier la francophonie, publié par la FCFA du Canada dans le cadre de Dessein 2000 a aussi été une source d’inspiration. Enfin, plusieurs des textes réunis par Joseph Yvon Thériault dans
Francophonies minoritaires au Canada. L’état des lieux, publié récemment aux Éditions de l’Acadie, ont été utilisés.
La totalité des statistiques ayant servi à la production des profils proviennent de Statistique Canada. Quatre sources ont été utilisées :
1. Les données sur la langue maternelle, le français parlé à la maison et la connaissance du français, 1951 à 1996, ont été tirées de Louise Marmen et Jean-Pierre Corbeil (1999) Les langues au Canada. Recensement de 1996. Patrimoine canadien et Statistique Canada. Nouvelles perspectives canadiennes. Numéro de catalogue C99-980110-4F. (Marmen et Corbeil, 1999.)
2. Les données sur la continuité linguistique (rapport entre le nombre de personnes qui parlent le français à la maison et le nombre de personnes dont le français est la langue maternelle) et les taux d’exogamie des francophones ont été empruntés aux travaux de Michael O’Keefe (1998) Minorités francophones : assimilation et vitalité des communautés. Patrimoine canadien. Nouvelles perspectives canadiennes. Numéro de catalogue C98-980021-0F. (O’Keefe, 1998.)
3. Les données sur les langues maternelles non officielles proviennent de E-Stat 1998, disque optique compact publié sous le numéro 10F017XCB (WIN).
4. Toutes les autres données ont été tirées du disque Portrait des communautés de langues officielles au Canada publié sous forme de disque optique compact sous le numéro de catalogue C94F0010XCB. Proviennent de ce portrait les données sur l’origine ethnique ainsi que celles qui touchent à la population francophone selon le sexe, l’âge, le lieu de naissance, la mobilité, la scolarité, l’emploi, l’occupation et le revenu. (Statistique Canada, 1998.)
Selon que l’on utilise l’une ou l’autre de ces sources, la population considérée varie légèrement. La méthode de répartition de la population bilingue est la principale responsable des écarts. Marmen et Corbeil ainsi que O’Keefe répartissent les réponses multiples entre les langues déclarées. Par exemple, pour les personnes qui ont déclaré le français et l’anglais comme langues maternelles, la moitié des réponses sont ajoutées à la catégorie « français » et l’autre moitié à la catégorie « anglais ». Pour celles qui ont déclaré le français et une langue non officielle comme langues maternelles, la moitié des réponses sont ajoutées à la catégorie « français » et l’autre moitié à la catégorie « langue non officielle ». Le disque E-Stat ne fait aucune répartition des réponses multiples et présente en détail toutes les catégories de réponses. Dans le
Portrait des communautés de langues officielles au Canada, seules les réponses multiples relatives au bilinguisme anglais-français sont distinguées. Les personnes qui ont déclaré le français et une langue non officielle comme langues maternelles ont été toutes comptabilisées au sein de la population de langue maternelle française. Celles qui ont déclaré le français, l’anglais et une troisième langue comme langues maternelles ont pour leur part été toutes comptabilisées dans la catégorie des bilingues anglais-français. Les populations considérées ici sont donc un peu plus importantes, qu’il s’agisse de la population de langue maternelle française ou de la population de langues maternelles française et anglaise.
Les chiffres sur la population francophone varieront aussi selon qu’ils incluent ou non les francophones qui ont aussi déclaré l’anglais comme langue maternelle. La plupart des tableaux et graphiques présentés dans ce profil ne concernent que les personnes dont le français est la seule langue maternelle, qui forment la très grande majorité des francophones dans tous les milieux. La carte de la population de langue maternelle française, 1996, porte sur tous les francophones, incluant une moitié des francophones bilingues. Cette carte a été produite par André Langlois, à partir des données du disque
Portrait des communautés de langues officielles au Canada. Elle est tirée de
L’Atlas du développement des communautés francophones et acadiennes du Canada, accessible sur le Web à l’adresse : http://aix1.uottawa.ca/~andrelan/atlas/
Les informations sur la vie communautaire ont été fournies par la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse qui a été invitée à compléter deux portraits existants : d’abord celui de la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse tracé par Patrimoine canadien et diffusé actuellement sur son site Web et ensuite celui, plus ancien, préparé en 1990 par la Fédération des francophones hors Québec telle que se nommait alors la FCFA du Canada et publié dans le document intitulé
État des communautés francophones et acadiennes du Canada.
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Modification : 2013-04-20